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On continue aujourd'hui d'enregister des Appaloosas qui ont plus de 80% de sang d'autres races (Quarter, 
Thoroughbred, Arabe) et de nombreux éleveurs, disant élever les descendants des chevaux des indiens 
Nez-Percés, attribuent à ces chevaux les qualités dont étaient dotés les descendants des appaloosas 
fondateurs ( rusticité, qualité des pieds, aptitude à transmettre la couleur, polyvalence, stabilité de 
caractère…)
L'APHC a créé les registres FPD et GAP, donnant le statut de « Fondation » a des chevaux dont les origines
peuvent remonter à plus de 80% à d'autres races qu'à l'Appaloosa.

Deux associations regroupent des éleveurs d'Appaloosas issus des fondateurs :
Le 
FAHR (Foundation Appaloosa Horse Registry) qui a initié ce retour aux sources et plus récemment
 l'
IPAA dont l'objectif est d'amener l'Appaloosa au statut de « Pur race » en atteignant la 8e génération de 
chevaux issus des fondateurs.
Ce standard resta en vigueur jusqu'aux années 80. Le show-business et la prédominance des 
épreuves de halter sont les principaux responsables du bouleversement de la race. L'industrie du 
Quarter-horse s'est répandue à travers les Etats-Unis avec des techniques de marketing jusque là 
inconnues dans le domaine de l'élevage. Et progressivement les juges de l'APHC furent tous issus 
du monde du Quarter-horse, suivis par les marchands et les entraîneurs.
Pour qu'un appaloosa ait une chance de gagner un show appaloosa, il fallait qu'il ressemble à un 
Quarter.
De nouveaux standards ont été définis par l'APHC et un nouveau dessin a été commandé en 1980 à 
l'artiste Orren Mixer, qui avait peint quelques années auparavant le Quarter-horse idéal pour l'AQHA 
(American Quarter Horse Association).
Après la reddition des indiens Nez-Percés, une grande partie des chevaux 
appaloosas ayant survécu aux massacres  et n'ayant pas rejoint les bandes de 
chevaux sauvages, furent croisés avec des chevaux lourds pour produire des 
chevaux convenant aux travaux agricoles. Le gouvernement voulait ainsi priver
les indiens de leurs chevaux de guerre ou de chasse.
Les chevaux produits par ces croisements étaient loin des modèles que Lewis 
et Clark, lors de leurs premières rencontres avec les Nez-Percés, avaient 
décrits comme « aussi élégants que les meilleurs chevaux de Virginie …»

Lorsque Claude Thomson et quelques autres éleveurs réalisèrent que la race 
que les indiens avaient mis plusieurs centaines d'années à créer était en voie 
d'extinction, ils recherchèrent à travers tout les Etats-Unis les descendants de 
ces chevaux. Afin de retrouver les modèles d'origine, ils apportèrent avec 
précaution du sang arabe, et il fallut encore quelques années avant que l'APHC 
se décide à établir un standard de la race.

C'est au début des années 60 que l'APHC  commanda à l'artiste « Western » 
Georges Phippen le dessin de l'appaloosa idéal, correspondant au standard 
approuvé par l'association.
Appaloosa Standard
The Phippen horse